qui conna[î]t suffisamment bien l’allemand

[Da Paul Celan e Vittorio Sereni, Carteggio (1962-1967), a cura di Giovanna Cordibella, Brescia, L’Obliquo, 2013. M.S.]

Milan, le 28 février 1962

Cher M. Celan,

Je vous remercie de votre lettre du 22 février. Je suis tout à fait d’accord sur l’orientation que vous donnez. C’est particulièrement pour ça que je me suis adressé à un poète de la nouvelle génération, Andrea Zanzotto, qui conna[î]t suffisamment bien l’allemand pour essayer de faire ce travail.

Je vous prie donc de bien vouloir attendre de mes nouvelles le plus tôt possible.
Bien sincèrement à vous

Vittorio Sereni

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